21 juillet 2026

Enquête sur la confiance en matière d’entretien automobile

Soyons honnêtes : comment vous sentez-vous face à l’entretien de votre voiture ? Si quelque chose cloche, êtes-vous du genre à ouvrir vous-même le capot pour bricoler, ou plutôt à l’opposé, l’idée de changer un pneu sur le bord de la route vous terrifie-t-elle ?

Chez DiscoverCars.com, comparateur international de location de voitures, nous avons mené une enquête auprès de nos clients pour découvrir les opinions et les expériences des conducteurs, révélant des différences intéressantes à travers le monde. Si les conducteurs français se démarquent dans certains domaines, d’autres pays affichent davantage de confiance sur d’autres aspects de l’entretien automobile. Nous avons également exploré les différences entre les conducteurs appartenant à différentes tranches d’âge.

Méthodologie

Nous avons envoyé à nos clients une enquête sur le thème de l’entretien automobile afin de comprendre à quel point ils se sentent à l’aise pour effectuer des vérifications et résoudre les problèmes du quotidien. Nous avons recueilli un total de 710 réponses. Pour comparer les réponses d’un pays à l’autre, nous n’avons retenu que les pays comptant plus de 15 répondants.

Nous n’avons inclus que les répondants âgés de 30 ans et plus, car nous avons reçu moins de réponses de la part des conducteurs plus jeunes, en partie peut-être à cause des restrictions d’âge pour la location de voiture dans certains pays. Nous avons également constaté que les répondants étaient plus nombreux chez les hommes que chez les femmes.

L’entretien automobile en France

En examinant plus précisément les réponses des répondants français, plusieurs domaines dans lesquels ces conducteurs se distinguent nettement ressortent. Par exemple, alors qu’à l’échelle internationale le changement des ampoules de voiture est la tâche la moins maîtrisée, 82 % des conducteurs français déclarent savoir le faire, soit le pourcentage le plus élevé de tous les pays.

La France affiche également un pourcentage supérieur à la moyenne de conducteurs déclarant connaître la signification de chaque voyant du tableau de bord, à 91 %, se plaçant juste derrière la Suède et ses 93 %.

Cependant, quelques questions ont révélé le côté moins sûr d’eux des conducteurs français. Invités à évaluer leur niveau de confiance au garage sur une échelle de 1 à 5, ils se sont attribué 3,8 sur 5, un score nettement inférieur à la moyenne internationale de 4,2. Il s’agit en réalité de l’avant-dernier score de tous les pays, après la Suède et l’Espagne, où les conducteurs se sont attribué 3,7 sur 5.

L’enquête demandait également si les conducteurs vérifient toujours leur voiture avant de partir pour un long trajet, et c’est la France qui affiche le pourcentage le plus élevé de répondants déclarant le faire systématiquement, à 73 %.

Les tâches d’entretien automobile

Lorsque nous avons demandé aux conducteurs du monde entier quelles tâches d’entretien ils maîtrisaient, un impressionnant 91 % ont déclaré se sentir à l’aise pour vérifier la pression et l’usure des pneus, ce qui en fait la tâche d’entretien la mieux maîtrisée. Et heureusement, car négliger la pression de ses pneus est le meilleur moyen de finir avec un éclatement !

Savez-vous distinguer votre liquide de frein de votre huile moteur, et que faire lorsque l’un des liquides vient à manquer ? 9 conducteurs sur 10 nous ont dit être à l’aise pour s’en occuper eux-mêmes. Voilà une autre compétence essentielle. Par exemple, si vous tombez à court de liquide lave-glace, vous risquez de devoir scruter la route à travers un pare-brise sale et taché. Si la visibilité en devient trop réduite, cela peut être dangereux, et vous risquez même une amende !

Si vous rouliez en pleine campagne et creviez un pneu, sauriez-vous le changer vous-même ou seriez-vous contraint d’attendre le dépannage ? 89 % des conducteurs dans le monde nous ont dit qu’ils s’en chargeraient eux-mêmes, ce qui leur permet de repartir bien plus vite.

Et qu’en est-il des compétences un peu moins répandues ? Pour certains, utiliser des câbles de démarrage peut ressembler à une tentative de désamorçage de bombe dans un film d’action : branchez le câble rouge ici, le noir là, et surtout dans le bon ordre ! Mais pour 80 % de nos répondants, cela ne pose aucun problème, le même pourcentage se disant à l’aise pour remplacer les balais d’essuie-glace. La compétence la moins répandue est le changement des ampoules de voiture, deux tiers des conducteurs déclarant savoir le faire, soit 66 %.

Seule une infime part des répondants, 5 %, a déclaré ne pas savoir effectuer aucune de ces tâches d’entretien. Si vous en faites partie, pas de honte à avoir. Les tutoriels YouTube permettent de tout décomposer simplement, et des amis ou des proches à l’aise avec les voitures seront sans doute ravis de vous apprendre. Veillez simplement à bien suivre les étapes et à ne pas improviser vos propres solutions tant que vous ne vous sentez pas encore sûr de vous !
En analysant les données par tranche d’âge, nous avons découvert qui sont les champions de l’entretien automobile : les 62 ans et plus. Ces baby-boomers autonomes sont parfaitement à l’aise pour se débrouiller seuls. Il n’y a qu’une seule tâche sur laquelle ils ne devancent pas tout le monde : le changement d’une ampoule de phare. Tant les 46-61 ans que les 62 ans ont indiqué à 66 % qu’ils savaient exactement comment changer une ampoule.

Des différences apparaissent aussi à l’échelle mondiale, certains pays étant plus susceptibles que d’autres de compter des conducteurs dont la boîte à outils prend la poussière ! La France affiche le deuxième pourcentage le plus élevé de personnes déclarant ne savoir effectuer aucune de ces tâches d’entretien, à 9 %, devancée seulement par l’Italie, où 13 % des répondants ont donné cette réponse.

À l’inverse, 0 % des répondants en Belgique, en Irlande, en Espagne ou en Nouvelle-Zélande n’ont donné cette réponse, ce qui laisse penser que ces pays comptent peut-être une plus forte proportion de mécaniciens amateurs sûrs d’eux et à l’aise avec une clé à molette.

Pour chacune de ces tâches d’entretien prises individuellement, voici ce que révèlent les réponses des conducteurs français.
  • 91 % des répondants en France déclarent savoir vérifier et faire l’appoint des liquides
  • 91 % savent également vérifier la pression des pneus 
  • 82 % savent changer un pneu
  • 82 % savent aussi changer les essuie-glaces 
  • 82 % déclarent savoir changer les ampoules de voiture, la tâche la moins maîtrisée dans le monde
  • 68 % savent démarrer une voiture à l’aide de câbles 
  • 9 % ne savent effectuer aucune des tâches ci-dessus

Les voyants du tableau de bord

Toute une série de voyants peut apparaître sur votre tableau de bord, ce qui peut être un peu inquiétant lorsqu’on ignore leur signification et qu’on se trouve loin de chez soi ! Nous connaissons tous le classique voyant de carburant qui s’allume pour signaler qu’il faut faire le plein, mais d’autres restent parfois plus mystérieux. Les voyants rouges signalent un problème qui exige votre attention immédiate, les voyants orange sont plutôt un avertissement indiquant qu’un point mérite d’être vérifié, tandis que les voyants verts ou bleus sont simplement un message utile de votre voiture pour indiquer qu’une fonction ou un système est activé.

83 % de nos répondants connaissaient parfaitement les voyants de leur tableau de bord, tandis que 16 % déclaraient en connaître « certains ». Seul 1 % avouait n’y rien comprendre.

En détaillant ces données par pays, on observe des différences régionales intéressantes. La France affiche le deuxième pourcentage le plus élevé de conducteurs capables d’identifier tous les voyants susceptibles de s’allumer, à 91 %. Le seul pays affichant un pourcentage supérieur de répondants ayant donné cette réponse était la Suède, à 93 %. À l’inverse, un peu plus de mystère règne en Espagne, où 7 % des conducteurs ont avoué ne reconnaître aucun des symboles d’alerte.

La confiance au garage

Peu de gens diraient qu’ils apprécient vraiment un passage au garage : cela signifie généralement qu’un problème est survenu sur votre voiture, et cela s’accompagne presque toujours d’une facture ! Mais lorsque vous savez que vous devez vous y rendre, est-ce simplement un peu agaçant, ou bien redoutez-vous carrément ce moment ? Nous avons demandé à nos répondants d’évaluer leur niveau de confiance au garage sur une échelle de 1 à 5. En moyenne, ils se sont attribué 4,2 sur 5.

Vous serez peut-être ravi d’apprendre que la confiance dans ce domaine semble généralement augmenter avec l’âge, sans doute grâce à l’expérience et aux connaissances qui s’accumulent au fil du temps. Les 30-45 ans se sont attribué une note de 3,8 sur 5. Mais les 46-61 ans ont évalué leur niveau d’aisance à 4,3 sur 5, ce qui fait de cette tranche d’âge celle la plus susceptible de ressortir du garage en ayant parfaitement compris la situation, les 62 ans et plus n’étant que légèrement en dessous, à 4,2.

En comparant les réponses selon le genre, les hommes se sont attribué une note de confiance de 4,3, tandis que les femmes se sentaient un peu moins à l’aise dans ce domaine, avec une note moyenne de 3,9 sur 5.

À l’échelle mondiale, la France est le deuxième pays le moins confiant à cet égard, ses conducteurs s’étant attribué 3,8 sur 5. Les conducteurs de Suède et d’Espagne se sont révélés les moins confiants de tous, ces deux pays s’attribuant une note moyenne modeste de 3,7. À l’inverse, les conducteurs irlandais se sont accordé une note quasi parfaite de 4,9.

Parler le langage des mécaniciens

Que vous soyez au garage en personne ou au téléphone avec le mécanicien qui vous explique ce qu’il y a à faire, il arrive que les explications de l’expert vous passent complètement au-dessus de la tête. Vous est-il déjà arrivé de hocher la tête pendant qu’il décrivait les pièces à remplacer, sans vraiment comprendre de quoi il parlait, ni combien cela allait vous coûter ?

Dans notre enquête, nous avons demandé aux conducteurs du monde entier s’ils estiment que les mécaniciens expliquent clairement les réparations : 13 % ont répondu que c’était toujours le cas, tandis que 70 % s’accordent à dire qu’ils comprennent généralement. Mais plus d’un conducteur sur 10, soit 16 % au total, estime que les mécaniciens n’expliquent généralement pas les choses de manière compréhensible, et 2 % affirment qu’ils ne le font jamais.

Une fois encore, ce sont nos répondants de 62 ans et plus qui affichent le plus de confiance dans ce domaine. Ces conducteurs ont tendance à savoir de quoi il retourne, puisque 86 % déclarent toujours ou généralement comprendre ce que leur dit le mécanicien. Juste derrière, 80 % des 45-61 ans affirment la même chose.

En France, 77 % des répondants déclarent toujours ou généralement comprendre leurs échanges avec les mécaniciens, ce qui place les conducteurs français légèrement en dessous de la moyenne internationale de 83 %.

Des réparations trop coûteuses à effectuer

Faire réparer sa voiture peut parfois entraîner des coûts à faire pâlir, surtout lorsqu’il faut remplacer des pièces peu courantes. Nous avons également demandé aux conducteurs s’ils avaient déjà repoussé la réparation d’un petit problème à cause du coût, et en moyenne, 19 % de nos répondants ont déclaré l’avoir fait.

On observe un léger écart entre les générations dans la façon de répondre à cette question. Si 19 % de nos conducteurs ont admis avoir ignoré un problème au moins une fois, nos 62 ans et plus se montrent bien plus rigoureux (et ont peut-être les poches plus profondes), puisqu’ils sont un peu moins nombreux, à 17 %, à avoir laissé traîner un problème. Et 20 % des 46-61 ans reconnaissent aussi avoir repoussé une réparation à cause du coût.

Le pays où les conducteurs sont les plus susceptibles d’avoir ignoré un problème est la Pologne (26 %), suivie du Royaume-Uni (25 %). À l’autre extrémité du classement, seuls 6 % des conducteurs en Irlande comme en Belgique avaient repoussé une réparation à cause du coût, les conducteurs de ces pays ayant généralement tendance à déposer rapidement leur voiture au garage.

Seuls 9 % des conducteurs en France avaient ignoré un problème nécessitant une réparation, ce qui laisse penser que ce pays compte peut-être parmi les conducteurs les plus proactifs.

Les vérifications de sécurité

Vous partez pour un long road trip ? Nous recommandons toujours d’effectuer au préalable une vérification de sécurité : jeter un œil à l’extérieur du véhicule, aux pneus, aux niveaux de liquides, aux feux, aux freins et à l’électricité pour éviter les mauvaises surprises sur la route. 58 % de nos répondants déclarent le faire systématiquement, 33 % de temps en temps, et seuls 9 % jouent la carte de l’insouciance en comptant sur le bon état de leur véhicule.

Une différence intéressante que nous avons relevée : les conducteurs plus jeunes sont plus enclins à vérifier leur voiture à chaque fois, 62 % des 30-45 ans déclarant le faire systématiquement. Ce pourcentage diminue légèrement au fil des générations, 56 % des 62 ans et plus procédant à cette vérification à chaque fois. Même si, en conducteur très expérimenté, vous êtes convaincu que tout ira bien, mieux vaut toujours vérifier : mettez toutes les chances de votre côté pour un trajet où tout se passe sans accroc.

C’est la France qui affiche le pourcentage le plus élevé de conducteurs déclarant toujours bien inspecter leur voiture avant de monter à bord, à 73 %. À l’inverse, seuls 40 % des répondants suédois déclarent le faire à chaque fois.

Les kits d’urgence

Avez-vous un kit d’urgence dans votre voiture ? Il peut vous sauver la mise en cas de panne, de problème de batterie ou de tout autre incident sur la route. 82 % de nos répondants en possèdent un, les 46-61 ans étant les plus susceptibles d’en avoir un, à 86 %. Les 62 ans et plus sont les plus enclins à s’en passer, 21 % avouant ne pas avoir de kit d’urgence.

86 % des répondants en France ont un kit d’urgence dans leur véhicule, un chiffre légèrement supérieur à la moyenne internationale. Mais nous avons constaté que le pays le plus susceptible d’en posséder un est la Pologne, où 100 % de nos répondants, décidément bien préparés, en ont un, suivie par 94 % des conducteurs en Belgique comme en Irlande. En revanche, l’Australie abrite les conducteurs les moins susceptibles d’en avoir un rangé dans leur coffre, à 65 %, ce qui est surprenant pour un pays comptant des milliers de kilomètres de désert dans l’outback !

Les hommes sont eux aussi plus enclins à avoir un kit d’urgence dans leur voiture, 83 % des répondants masculins déclarant en posséder un, tandis que les femmes sont moins nombreuses à donner cette réponse, à 76 %.

Mais que contient le plus souvent un kit d’urgence ? Nous avons demandé aux conducteurs du monde entier lesquels des équipements suivants ils gardent dans leur voiture.
  • 86 % ont une trousse de premiers secours : De loin l’objet le plus répandu chez les conducteurs, elle est absolument essentielle au cas où vous ou un passager rencontreriez un problème médical sur la route.
  • 83 % ont un triangle de signalisation : Placez-le près de votre voiture en cas de panne : il assure votre sécurité en vous rendant bien plus visible pour les autres conducteurs.
  • 68 % ont un gilet haute visibilité : Il n’est ni particulièrement élégant ni très flatteur, mais l’enfiler permet de vous assurer que les autres conducteurs vous voient si vous devez sortir de votre véhicule en cas de panne ou d’urgence.
  • 62 % ont une lampe torche : Ce chiffre peut sembler étonnamment bas, mais nous soupçonnons que beaucoup de gens utilisent désormais leur téléphone pour cela. Avoir une lampe torche à part vous protège toutefois en cas de batterie déchargée !
  • 61 % ont un kit de réparation de pneu : Si un fort pourcentage de personnes sait changer un pneu d’après notre enquête, elles semblent moins nombreuses à se sentir à l’aise pour en réparer un endommagé.
  • 52 % ont des câbles de démarrage : Les câbles de démarrage sont lourds et supposent la présence d’un autre conducteur prêt à vous aider en reliant sa voiture à la vôtre. Les démarreurs portables sont un peu plus chers, mais ils fonctionnent sans avoir besoin d’un second véhicule.
  • 44 % ont un extincteur : C’est l’objet le moins répandu dans les voitures. Il est déconseillé d’essayer de se servir d’un extincteur sans formation, ce qui explique peut-être pourquoi si peu de gens en possèdent un.

Comment les conducteurs réagissent aux voyants rouges

Nous avons déjà évoqué la part des voyants du tableau de bord que les conducteurs comprennent. Nous voulions savoir ce qu’ils feraient si un voyant rouge s’allumait soudainement sur leur tableau de bord, ce qui peut être plutôt inquiétant lorsqu’on en ignore la signification ! La réponse la plus fréquente était de se ranger immédiatement, 49 % déclarant qu’ils arrêteraient la voiture. 32 % se renseigneraient en route, suivis de 13 % qui feraient appel à un professionnel. Une petite minorité, 3 %, terminerait son trajet, et 2 % appelleraient quelqu’un ou feraient marche arrière.

En détaillant les données par genre, on constate que les hommes sont plus enclins que les femmes à se ranger immédiatement, à 50 % contre 40 %. À l’inverse, les femmes sont plus susceptibles que les hommes de faire appel à un professionnel dans ce cas, à 17 % contre 12 %.

Les 30-45 ans étaient les plus enclins à se ranger immédiatement (54 %) ou à appeler quelqu’un en renfort (4 %). Mais ils étaient aussi les plus susceptibles de terminer leur trajet avant de se pencher sur le problème (10 %). Les 62 ans et plus étaient les plus enclins à se renseigner en route (37 %), autre indice, peut-être, que les baby-boomers gardent leur sang-froid après de longues années d’expérience au volant.

Les conducteurs français sont les deuxièmes plus enclins à se ranger immédiatement, à 59 %, après les répondants espagnols de l’enquête, dont 60 % ont donné cette réponse. 18 % des répondants français déclarent qu’ils demanderaient l’avis d’un professionnel, un chiffre supérieur à la moyenne internationale.

Conclusion

Nous espérons que cette enquête sur l’entretien automobile vous aura éclairé. Si vous êtes un jeune conducteur un peu perdu et intimidé à l’idée de prendre soin de votre voiture, pas de panique : notre enquête montre que la confiance comme les connaissances automobiles semblent grandir avec le temps !

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Principali località correlate

  • Reykjavík, Islande (Aéroport de Keflavik) : Un point de départ pour les road trips en autonomie, où le temps changeant, les routes de gravier et les longues distances rendent la préparation du véhicule particulièrement importante.
  • Queenstown, Nouvelle-Zélande (Aéroport de Queenstown) : Entourée de routes alpines étroites et sinueuses, avec des itinéraires panoramiques vers Glenorchy et Wānaka.
  • Calgary, Canada (Aéroport international de Calgary) : Bien placée pour des road trips à travers Banff, Canmore et les Rocheuses canadiennes.
  • Le Cap, Afrique du Sud (Aéroport du Cap) : Un point de départ populaire pour des trajets le long de la Garden Route et vers les montagnes et le Klein Karoo semi-aride.
  • Tbilissi, Géorgie (Aéroport international de Tbilissi) : Une base pour des road trips en montagne, incluant les virages serrés et l'altitude élevée du col de Gombori.
  • Marrakech, Maroc (Aéroport de Marrakech Menara) : Un point de départ pour des excursions dans l'Atlas, le désert d'Agafay et l'arrière-pays atlantique du Maroc.
  • Rovaniemi, Finlande (Aéroport de Rovaniemi) : Une porte d'entrée vers la Laponie finlandaise, où les longues distances et la météo hivernale changeante récompensent une préparation minutieuse.
  • Mascate, Oman (Aéroport international de Mascate) : Un point de départ pour des trajets à travers des paysages montagneux, désertiques et côtiers, certains itinéraires isolés étant mieux adaptés aux véhicules à quatre roues motrices.
  • Johannesburg, Afrique du Sud (Aéroport international OR Tambo) : Un point de départ animé pour explorer le Highveld et le Mpumalanga, où la circulation dense en ville laisse rapidement place à de longues routes ouvertes vers les réserves naturelles.
  • Innsbruck, Autriche (Aéroport d'Innsbruck) : Encerclée par les Alpes du Tyrol, une base idéale pour des cols de montagne spectaculaires et des routes qui exigent une bonne maîtrise de la conduite en altitude.
  • Split, Croatie (Aéroport de Split) : La porte d'entrée de la côte dalmate, avec des routes côtières sinueuses et des traversées en ferry vers les îles environnantes.
  • Chania, Crète, Grèce (Aéroport de Chania) : Un point de départ vers les gorges et villages de montagne du sud-ouest crétois, où les routes étroites et le relief accidenté demandent prudence.
  • Riga, Lettonie (Aéroport de Riga) : Une base pratique pour rejoindre les forêts et lacs baltes, avec des routes de campagne bien entretenues mais parfois désertes hors saison.
  • Podgorica, Monténégro (Aéroport de Podgorica) : Un point de départ pour les routes de montagne escarpées vers le parc national de Durmitor, où virages serrés et dénivelés marqués sont fréquents.
  • Cancún, Mexique (Aéroport de Cancún) : La porte d'entrée de la péninsule du Yucatán, idéale pour rejoindre les cénotes et sites mayas par des routes chaudes et rectilignes.
  • Auckland, Nouvelle-Zélande (Aéroport d'Auckland) : Un point de départ vers la péninsule de Coromandel et le Northland, avec des routes côtières vallonnées et un trafic variable selon la saison.
  • Cracovie, Pologne (Aéroport de Cracovie) : Une base pour rejoindre les montagnes des Tatras, où routes de montagne et villages de altitude changent rapidement de caractère selon la météo.
  • Abou Dabi, Émirats arabes unis (Aéroport international d'Abou Dabi) : Un point de départ vers le désert du Liwa et les dunes de sable rouge, où chaleur extrême et pistes ensablées demandent un véhicule adapté.
  • Grande Canarie, Îles Canaries (Aéroport de Las Palmas) : Une île volcanique aux routes de montagne en lacets, où le paysage passe des plages arides aux forêts de pins en quelques kilomètres.
  • Skopje, Macédoine du Nord (Aéroport de Skopje) : Une base pour explorer les Balkans, avec des routes de montagne sinueuses vers le lac d'Ohrid et des zones rurales peu fréquentées.
  • Bucarest, Roumanie (Aéroport d'Otopeni) : Le point de départ classique vers la Transfagarasan et les Carpates, une route de montagne réputée pour ses virages en épingle et sa fermeture hivernale.